Système RET

Introduction

Système solaire d’un côté, système nerveux de l’autre : les influences planétaires relèvent d’un système organisé, chaque planète tirant sa signification propre de sa position particulière à l’intérieur de ce système. En agissant sur notre système nerveux, chaque planète donne naissance à une fonction planétaire, que l’on peut assimiler à une fonction astro-psychologique. Une fonction est une structure, un contenant vide mais spécifique, auquel les influences extra-astrologiques se chargent de donner un contenu.

Aux dix astres (Lune, Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) qu’utilise l’astrologie sérieuse (éliminons les points et planètes fictives ainsi que les astéroïdes) correspondent donc dix fonctions planétaires. Le système solaire peut être divisé en trois champs : Représentation (R), Existence (E), Transcendance (T).

Ces trois niveaux de réactivité nerveuse se généralisent en un modèle abstrait mais cette fois universel mettant en cause :

  • Pour « R » : les informations simples
  • Pour « E » : les informations duelles
  • Pour « T » : les informations complexes ou multiples

Matrice RET

Si l’on se situe dans un plan de structure, ces trois niveaux, donc, se codifient par un point, deux points, quatre points, c’est à dire une certaine quantité d’informations. Grâce à notre nouveau modèle « 1, 2, 4 » nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous avons les clefs de la transposition des langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d’expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l’homme aux informations multiples ou complexes.

Significations

Langages et communication

Les hommes s’expriment par des mots et des comportements. Notre langage n’est pas exclusivement limité à l’expression orale et écrite, à l’utilisation de codes verbaux et abstraits. nous nous exprimons et nous communiquons – plus ou moins bien, il est vrai – par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l’unité organique, la vie même, seraient impossibles.

En élargissant le concept de langage, nous avons fait apparaître trois niveaux distincts de communication :

R

– un niveau abstrait et verbal où la communication, surtout utile à la vie de relation, s’effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Nous désignons ce niveau par la majuscule « R » première lettre du mot « Représentation » signifiant l’image, le schéma, la figure, le mot n’étant pas la chose en soi. Aussi les codes, concepts qui simplifient, unifient idées et expériences, fondent la communication sur les règles et modes du langage social.
En négatif, ce niveau réduit le réel à des schémas simplistes, arbitraires, artificiels.

 

E

– un deuxième niveau de communication, et par conséquent de langage s’établit par les échanges d’expériences concrètes, de sensations et de contacts. Nous désignons ce niveau par la majuscule « E », signifiant tout ce qui se rapporte à l’expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons. Les expériences sensibles, concrètes, le plus souvent duelles, contradictoires, différentes de nos codes de conduite, bien que partiellement accordées à eux.
En négatif, ce niveau érige l’émotion et le vécu personnel en absolu réfractaire à tout autre communication.

 

T

– un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l’homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l’ensemble des régulations inconscientes d’un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l’équilibre de micro ou macro systèmes. A ce niveau, le langage n’a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière aux mystères sans cesse dévoilés par les hommes de science. Pour les autres ce langage n’est pas strictement physique : il relève en dernière analyse, de l’indicible et de l’inconnaissable.
Nous désignons ce niveau par la lettre majuscule « T », première lettre du mot « Transcendance », signifiant l’au-delà des perceptions conscientes, le monde non pas du rationnel ou de l’irrationnel, mais plus largement celui du vaste inconnu, domaine infini de l’ « extra-personnel » que certains désignent aussi par le terme de « grand réel » impossible à pénétrer avec les moyens réduits de la conscience. Ce grand réel est notre milieu de vie, naturel ou surnaturel, si bien que le niveau « T » concerne simplement le langage de base de toute la création. Est-il divin ? Est-il naturel ? Participe-t-il des deux ? , la transcendance est l’éternel réservoir de l’inconnu. Chacun peut en retirer quelque chose. C’est certainement à ce niveau qu’agissent les influences planétaires et que les langages entre le vivant et le non-vivant deviennent transmissibles, intelligibles pour l’un et pour l’autre. Ce niveau concerne aussi les transformations de nos règles en communication, conduites pratiques; comme leurs transgressions et la Transcendance au sens d’un pluriel au-delà de nos conceptions et perceptions.

En négatif, ce niveau détruit toute possibilité d’expression (R) et de perception (E).

 

Fonctions planétaires

Le système solaire peut être divisé en trois champs :

      • Le champ central, qui a pour caractéristique astronomique de se trouver à l’intérieur de l’orbite terrestre, est composé du Soleil, Mercure et Vénus.
      • Le champ intermédiaire contient Mars, Jupiter et Saturne
      • Le champ lointain est celui d’Uranus, Neptune et Pluton, les astres les plus lents.

L’astrologie naturelle a démontré une corrélation, valable à la fois sur le plan astrométrique et sur le plan neurophysiologique, entre ces trois champs astronomiques et trois niveaux de réactivité nerveuse. Ces trois niveaux de réactivité nerveuse sont décrits par le système RET (initiales de Représentation, Existence, Transcendance).

Un individu doté d’un haut niveau de réactivité nerveuse réagit fortement aux signaux les plus clairs et les plus évidents : les mots, les apparences, les images, que l’on désigne dans le RET sous le terme générique de Représentation (« R« ) et qui correspond au champ central du système solaire (Soleil-Mercure-Vénus).

S’il a un moyen niveau de réactivité nerveuse, il réagit à des signaux moins évidents : les faits, les réalités concrètes et expérimentales (niveau Existence (« E« ) du RET en rapport avec le champ intermédiaire de Mars-Jupiter-Saturne).

Enfin, s’il dispose d’un bas niveau de réactivité nerveuse, il est davantage sensible aux signaux les plus subtils et les plus ténus : l’invisible, l’indicible, le mystérieux, le sous-jacent (niveau Transcendance (« T« ) du RET qui concerne Uranus-Neptune-Pluton).

A l’intérieur de chacun de ces trois champs astronomico-neurologiques (donc astrologiques), chaque planète a sa fonction spécifique qui fait qu’on ne peut pas la confondre avec une autre.

Chacune des dix fonctions planétaires est ainsi définie à l’intérieur du système R.E.T.® par son niveau-source (majuscules « R« , « E« , « T » : le niveau du réel où elle puise ses informations) et son niveau-but (minuscules « r« , « e« , « t » : la manière dont elle traite ces informations, ce qu’elle en fait). A chaque combinaison correspondra une fonction planétaire, définition fondamentale des effets de la planète sur l’individu.

Pour mieux comprendre cette distinction entre niveau-source et niveau-but, prenons un exemple concret, qui appartient par conséquent au niveau « E » (Mars-Jupiter-Saturne). Imaginons que la situation dans laquelle vous vous trouvez provoque chez vous une très forte sensation (niveau-source « E »). Vous avez le choix entre trois grands types de réactions (niveaux-sources) à cette irruption de la sensation :

        • Si vous vous contentez de la vivre fortement sans chercher à voir plus loin, votre niveau-source (« E« ) et votre niveau-but (« e« ) sont identiques, et aboutissent au maintien et au renforcement de la sensation brute telle qu’elle est vécue sans mots ni mystères. D’où la formule de Mars dans le RET : « eE » pour existence de l’Existence.
        • Vous pouvez préférer mettre un nom sur cette sensation, la décrire, la désigner, et par là même tenter de la contrôler. Votre niveau-source sera toujours le même (niveau « E » pour Existence), mais votre niveau-but sera cette fois « r« , puisque vous verbalisez et codifiez (représentation) une expérience-sensation vécue (Existence). D’où la for-mule de Jupiter dans le RET : « rE » pour représentation de l’Existence.
        • Enfin, vous pouvez aussi prendre du recul par rapport à cette sensation, essayer d’échapper à son impact immédiat (« E« ) pour la creuser afin d’en découvrir les causes profondes, invisibles, mystérieuses ou cachées (votre niveau-but est donc « t« ). D’où la formule de Saturne dans le RET « tE » pour transcendance de l’Existence.

Voici la matrice des fonctions planétaires résultant des différentes combinaisons RET

La Lune est un cas à part : elle intègre en elle-même un ensemble équilibré de toutes les fonctions du RET

R

SOLEIL
rR – Représentation de la Représentation
JUPITER
rE – Représentation de l’Existence
URANUS
rT – Représentation de la Transcendance
Gouverne les fonctions qui maintiennent, explicitent, confirment l’unique, ainsi que tous processus d’auto-réflexion (conscience, régulation, auto-valorisation). D’où la formule de « représentation de Représentation » signifiant le modèle des modèles, le super-modèle, l’image-mère, le mot clef, le postulat, le principe idéal. Fonction de permanence de soi, de continuité absolue, de conservation inaltérable (mythe). Maintien de l’image de marque – Continuité des buts et des projets – Autovalorisation – Être a priori reconnu, admiré ou respecté -Conscience vigilante Gouverne les fonctions qui simplifient ou unifient les dualités, ainsi que toutes relations dynamiques entre dualité et unicité, ce qui est double et ce qui est simple. D’où la formule « représentation de l’Existence » (rE) signifiant les formulations, mots, clefs, concepts, issus de l’expérience et se substituant à elle. Fonction simplificatrice et réductive du jugement, de la faculté de classer, coder, élire et magnifier ce qui vient de l’émotion, du vécu, de la confrontation.Savoir parler des choses – Légiférer – Organiser ses actes en conformité de règles – Se rendre utile – Pragmatisme de bon aloi  Gouverne les fonctions qui simplifient et unifient la complexité, ainsi que toutes relations dynamiques entre la pluralité et l’unicité. D’où la formule de « représentation de la Transcendance » (rT) signifiant l’émergence de modèles fondamentaux à partir de réalités indépendantes de l’expérience sensible. Fonction de résolution radicale du flou, d’élection de principes clefs, de buts directeurs. La sensibilisation à l’extra-personnel se réduit à la sensibilisation à un ultra-personnel.Cérébralité pointue – Simplifier le complexe – Dire l’indicible – Concentration et polarisation intenses.
Formule négative (non-E, non-T, non-e, non-t) :
Manque ou rejet du sens concret, de la rivalité, de la sensorialité, de l’esprit critique. Le réalisme, l’inspiration, l’affectivité sont en panne.
Formule négative (non-R, non-e, non-t, non-T) :
Rejet de la complexité. Manque de sociabilité naturelle, de l’intensément ressenti, de l’esprit critique.
Formule négative (non-R, non-E, non-e, non-t) :
Manque de sociabilité naturelle. Le réalisme, le sens du concret sont hors du champ de conscience. Cérébralisation excessive pouvant réduire la réceptivité émotionnelle. Le sens critique, le scepticisme sont en panne.

E

VENUS
eR – Existence de la Représentation
MARS
eE – Existence de l’Existence
NEPTUNE
eT – Existence de la Transcendance
.
Gouverne les fonctions qui dualisent l’unique, ainsi que toutes relations entre le simple et le double. D’où la formule de « existence de la Représentation » (eR) signifiant l’efficacité des mots, l’incarnation des modèles, leur impact dans le vécu, leur charge émotionnelle, leur concrétisation. Fonction de détente, de matérialisation, incitation (désir), et formalisation.Sensorialité – Sensibilité aux apparences – Réactions épidermiques – Importance des relations privilégiées. Gouverne les fonctions qui maintiennent, explicitent, confirment la dualité à son niveau, ainsi que tous processus d’auto-réaction (dynamisme, motivation existentielle). D’où la formule de « existence d’Existence » (eE) signifiant la lutte pour la survie, les confrontations, les expériences vécues, les duels et les moyens nécessaires à toute existence en compétition avec d’autres existences (objets ou sujets). Franchise des réactions – Réalisme de l’immédiat – Vivre pour vivre – Être sensible au concret. Gouverne les fonctions qui dualisent ou simplifient partiellement la complexité, ainsi que les relations dynamiques entre pluralité et dualité. D’où la formule de « existence de la Transcendance » (eT) signifiant les manifestations vécues et perceptibles des lois, forces, valeurs extra-personnelles. Fonction des effets de l’inconnu ou du milieu sur les actions personnelles (déterminismes inconscients des comportements, conditionnements impondérables). Agir par intuitions – Aspirations profondes et imprécises – Mysticisme – Hypersensibilité et pressentiment. Authenticité inexprimable
Formule négative : (non-r, non-E, non-t, non-T) :
Manque d’autorité, rejet du sens concret. Manque de recul, peu ouvert à l’inconnu.
Formule négative (non-R, non-r, non-t, non-T) :
Manque de sociabilité naturelle, de l’autorité, de l’esprit critique, de la décontraction, de l’inspiration.
 Formule négative (non-R, non-E, non-r, non-t) : Logique incodifiable, le flou, l’ambigu, le manque d’ambition, de lucidité, de conscience claire.

T

MERCURE
tR – Transcendance de la Représentation
SATURNE
tE – Transcendance de l’Existence
PLUTON
tT – Transcendance de la Transcendance
Gouverne les fonctions qui diversifient et multiplient l’unique, ainsi que toutes relations dynamiques entre simple et complexe, unique et multiple. D’où la formule de « transcendance de Représentation » (tR) signifiant la diffusion, la division de l’image-mot, multiplication et vulgarisation du modèle ou la quête d’autres modèles. Fonction des métamorphoses, de foisonnement, détente, dispersion. Accommodement au lointain, au pluriel, au futur et l’externe.Disponibilité au nouveau – Sens du contact – Curiosité ludique – Communication spontanée – Imagination associative. Gouverne les fonctions qui complexifient la dualité, ainsi que toutes relations dynamiques entre le double et le multiple. D’où la formule de « transcendance de l’Existence » (tE) signifiant la complexification du vécu, la quête du complexe à partir de la confrontation, les labyrinthes de la vie, l’art de s’y soustraire pour d’autres labyrinthes. Fonction de sensibilisation au non-apparent, au non-sensible, à l’impersonnel ou à l’extra-personnel.Comprendre les choses en profondeur – La complexité des êtres et des choses – Recul par rapport au vécu – Quête d’un ailleurs. Gouverne les fonctions qui maintiennent, confirment, explicitent la pluralité à son niveau, ainsi que tous processus d’auto-complexification. D’où la formule de « transcendance de Transcendance » (tT) signifiant la permanence de l’inconnu, de l’insondable, de l’en-soi. Fonction des régulations imposées par les lois universelles et leurs imbrications.Lucidité maximale – Se situer hors références et modèles – Objectivité – Distance – Sens critique – Marginalité.
Formule négative (non-E, non-T, non-r, non-e) :
Manque ou rejet du sens concret, de l’autorité, de la sensorialité.
Formule négative (non-R, non-r, non-e, non-T) :
Manque de sociabilité naturelle, de certitude, de repères claires. Manque de spontanéité affective. La sensibilité, l’inspiration, la décontraction sont en panne.
Formule négative (non-R, non-E, non-e, non-r) :
Sociabilité réfractaire, manque de buts, d’objectifs clairement définis, désimplication, manque de réalisme, de pragmatisme, insensibilité, froideur.

Comme l’indique le tableau ci-dessus, chaque planète peut également se définir par sa formule négative, c’est-à-dire par la ou les carences de sa formule positive.

D’après le tableau ci-dessus, on remarque aussi que chaque planète appartient à 2 familles à la fois. Cette approche se révèlera capitale dans l’interprétation d’un thème.

Enfin voici le schéma RET qui illustre les fonctions planétaires et l’équilibre global qui en procède, cet équilibre étant, par ailleurs, conforme à celui du système d’interactions entre Soleil et Planètes principales :

 

Matrice planétaire RET

La Lune ne figure pas dans ce schéma puisqu’elle intègre elle-même un RET-ret global.

Toutes ces définitions facilitent les interprétations synthétiques, les comparaisons entre ciel de naissance, la compréhension des relations de chacun avec chacun et avec son milieu social, familial, cosmique.

Par le langage du RET, l’astrologie conditionaliste s’est libérée de toute sujétion aux typologies et psychologies radicalement ignorantes des fondements naturels de l’homme et de l’astrologie en tant que langage de communication entre l’être et l’universel.

Repères psychologiques

Puisque les trois niveaux du RET communiquent entre eux, on peut ainsi en déduire 6 familles RET selon :

      • le point de départ RET (dit extensif) nommé R, E, ou T et constituant les 3 familles des sources des informations
      • le point d’arrivée RET (dit intensif) nommé r,e ou t et constituant les 3 familles des buts à atteindre.

Les significations planétaires héritées de l’observation et de l’empirisme traditionnel forment un ensemble logique qui se représente, depuis l’astrologie conditionaliste, par trois niveaux de langage et leurs combinaisons.

 Familles RET intensif (but)

Familles RET extensif (source)

r : Autorité
(Soleil – Jupiter – Uranus)
Esprit de décision, capacité à réduire, concentrer, unifier, codifier, diriger, légiférer. Le cerveau efficace.
R : Sociabilité
(Soleil – Vénus – Mercure)
Le court terme, le conscient, le connu, les apparences, l’adaptation aux modes et consensus ambiants.
e : Émotivité
(Vénus – Mars – Neptune)
Charges pulsions, inclinaisons affectives. Humeurs, états d’âme. Le coeur et ses duo-duels.
E : Réalisme
(Jupiter – Mars – Saturne)
Le moyen terme, l’activité concrète, l’adaptation aux faits et aux choses, les moyens d’agir.
t : Lucidité
(Mercure – Saturne – Pluton)
Sens critique, curiosité, faculté d’analyse, d’investigation, de distance marginale. Pluralité des instincts et des valeurs.
T : Intuition
(Uranus – Neptune – Pluton)
Le long terme, l’ailleurs, le sous jacent réel ou imaginaire, l’adaptation à l’inconnu, l’invisible, la vie des songes ou des grandes idées.

A ces familles, on peut en toute logique en ajouter deux supplémentaires :
p : Pouvoir intensif
(Lune)
Symbiose, harmonie. Quiétude, non-agir, plasticité, interdépendance et globalité. Assimilation et synthèse.
P : Pouvoir extensif
(Soleil – Mars – Pluton)
Omniprésence. Pouvoir différencié. Irréductibilité. Maintien à niveau et autorégulation.

Encore plus loin (Max Lejbowicz – Astrologique n°1  –  Mai 1976 )

Le modèle RET ordonne le système solaire en trois champs de trois éléments à partir des critères du demi-grand axe des orbites planétaires et de la gravité à la surface des planètes; cet ordonnancement s’appuie sur les lois qui régissent les oscillateurs anharmoniques (on entend par là des dispositifs générateurs de variations périodiques de grande amplitude). Ces lois peuvent mises en relation avec les quatre premières fréquences limites de l’atome d’hydrogène, ce qui permet de supposer que les oscillations anharmoniques ainsi dégagées dans le système solaire sont liées à la structure intime de la matière. La recherche semble indiquer que le Soleil et le système solaire sont en résonance avec les niveaux d’énergie de l’atome d’hydrogène. On obtient comme hypothèse de travail, une double tri-répartition en niveaux faible (f), moyen (m) et fort (F) constituant ainsi l’ordre RET des planètes :

 

  1. Le Soleil est l’élément Fort d’un champ Fort
  2. Vénus est l’élément moyen d’un champ Fort
  3. Mercure est l’élément faible d’un champ Fort
  4. Jupiter est l’élément Fort d’un champ moyen
  5. Mars est l’élément moyen d’un champ moyen
  6. Saturne est l’élément faible d’un champ moyen
  7. Uranus est l’élément Fort d’un champ faible
  8. Neptune est l’élément moyen d’un champ faible
  9. Pluton est l’élément faible d’un champ faible

Médaillon RET des éléments et champs de force

Six planètes se définissent par l’imbrication de deux dimensions et trois autres sont des valeurs pures (en fait, le soleil demanderait une discussion particulière). Le modèle envisage les planètes sous le double aspect d’émetteur gravitationnel ( au niveau du système solaire) et de récepteur électromagnétique ( au niveau du système neurophysiologique de l’homme).

On peut décoder les trois niveaux faible, moyen et fort selon le point de vue le plus pertinent par rapport à l’objet de l’analyse :

  • Point de vue temporel, qui est prééminent, long, moyen et court terme
  • Point de vue informationnel : information complexe, composée et simple
  • Point de vue des conduites : être, exister et paraître
  • Point de vue cognitif : savoir, savoir-faire et faire-savoir; ou encore l’idée, le fait et le mot.